41e Festival du Film Italien de Villerupt 21-jui-18

FESTIVAL DU FILM ITALIEN DE VILLERUPT

41e édition - Du 26 octobre au 11 novembre 2018

Communiqué
Affiche officielle
Dossier de presse

Le 41e Festival du Film Italien de Villerupt se tiendra du 26 octobre au 11 novembre 2018 avec une programmation de 73 films répartis dans les différentes sections : compétition (sélection d’œuvres premières et secondes), panorama (films sortis dans l’année), région Émilie-Romagne (région invitée), hommage à la comédienne Barbora Bobulova (en sa présence) et rétrospective dédiée à Federico Fellini. Le jury longs métrages est présidé par le réalisateur Jean-Pierre Améris. Le jury de la critique par la journaliste et productrice Rebecca Manzoni. 40 000 spectateurs sont attendus dans les salles mais aussi sur les différents rendez-vous hors projections : tables rondes, concerts, expositions, rencontres avec les équipes de film, etc.

Jean-PIerre Améris, président du jury longs-métrages

Lyonnais d’origine, Jean-Pierre Améris suit à l’âge de 18 ans les cours du Conservatoire Libre du Cinéma Français (CLCF) à Paris, puis ceux de l’Institut des Hautes Études Cinématographiques. Après plusieurs courts-métrages, il se lance dans l’écriture de son premier long-métrage : Le Bateau de mariage, une adaptation d’un roman de Michel Besnier. Sorti en 1994, le film est sélectionné au Festival de Berlin.
En 1995 il tourne Les Aveux de l’innocent avec dans les rôles principaux : Bruno Putzulu, Élisabeth Depardieu et Jean-François Stévenin. Le film est récompensé à la Semaine de la Critique en 1996.
En 2000, il réalise C’est la vie, inspiré du livre La Mort intime de Marie de Hennezel. Le film, qui se déroule dans l’univers des soins palliatifs, associe véritables patients et comédiens (parmi lesquels Jacques Dutronc, Sandrine Bonnaire et Emmanuelle Riva).
En 2003, Jean-Pierre Améris adapte Poids léger, d’après un roman d’Olivier Adam, avec Nicolas Duvauchelle, Bernard Campan et Sophie Quinton, sélectionné à Un Certain Regard en 2004.
En 2005, il signe Je m’appelle Élisabeth, avec Alba-Gaia Bellugi, Stéphane Freiss et Maria de Medeiros, inspiré du roman d’Anne Wia- zemsky, puis collabore avec la télévision notamment pour Maman est folle, l’histoire d’une mère au foyer (jouée par Isabelle Carré) devenant bénévole auprès des migrants de Calais.
En 2009, le réalisateur se lance dans sa première comédie, Les Émotifs anonymes. Traitant de la timidité, le film est interprété par Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré. Il reçoit le Magritte du Meilleur Film Étranger.
En 2010, il adapte - pour France 2 - le roman d’Émile Zola La Joie de vivre (avec Anaïs Demoustier, Swann Arlaud, Marianne Basler et Jean-François Balmer), puis en 2012 L’Homme qui rit - d’après Victor Hugo - avec Marc-André Grondin, Gérard Depardieu, Emmanuelle Seigner et Christa Théret. Le film est présenté en clôture du Festival de Venise 2012.
En 2013, il tourne Marie Heurtin, inspiré de l’histoire vraie d’une jeune fille née sourde et aveugle à laquelle une religieuse apprend à communiquer. Le film, interprété par Ariana Rivoire, Isabelle Carré et Brigitte Catillon, est tourné en partie en langue des signes.
Retour ensuite à la comédie en 2014 avec Une Famille à louer pour lequel il retrouve Benoît Poelvoorde aux côtés de Virginie Efira, Édith Scob et François Morel. En 2017, Jean-Pierre Améris réalise Je vais mieux, adapté du roman de David Foenkinos, avec Éric Elmosnino, Ary Abittan et Alice Pol, puis en 2018, Illettré - fiction sur l’illettrisme avec Kévin Azaïs, Sabrina Ouazani et Annie Cordy - diffusé sur France 3.

L’Émilie-Romagne mise à l’honneur

Des sommets des Apennins aux plages de l’Adriatique, en passant par des villes d’art, de culture et de gastronomie, la région Émilie-Romagne sera l’invitée du Festival cette année, en compagnie de la prestigieuse Cinémathèque de Bologne. Région de cinéastes : Michelangelo Antonioni, Federico Fellini, Tonino Guerra, Pier Paolo Pasolini, Cesare Zavattini, Valerio Zurlini... et, plus près de nous Pupi Avati, Marco Belloc- chio, Bernardo Bertolucci, Liliana Cavani, Giorgio Diritti, Luciano Ligabue, Gianni Zanasi... Sans compter tous les cinéastes que la région a inspirés, Vittorio De Sica, Giuliano Montaldo et... Julien Duvivier, réalisateur du premier Don Camillo.

Carte blanche consacrée au réalisateur Federico Fellini

« Pour Fellini, aménager, triturer, déformer la vérité est un art, presque un art de vivre. D’ailleurs, que nous importe l’authenticité des récits qu’il fait de tel événement anecdotique issu de sa mémoire ou de son imagination ? (...) L’homme comme le cinéaste, est, à la lettre, un mythomane : un conteur d’histoires. Voilà pourquoi il s’est fait caricaturiste, puis scénariste, puis réalisateur de films. Son penchant à fabuler a trouvé là une application idéale. Ceux qui savent affirment que tous ses films sont autobiographiques, mais sa biographie elle-même est une sorte de film à épisodes, autant vécus qu’imaginés et se réclamant implicitement de la tradition picaresque. » Gilbert Salachas, Federico Fellini, Editions Jacques Glénat, 1977.
La carte blanche est confiée à Gianni Canova : critique cinéma, écrivain et universitaire.

Le visuel officiel du Festival est signé Alessandra Carloni.

Film Italien de Villerupt
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